Tout au bout du wagon de queue, il y avait un hublot au-dessus d’un strapontin. C’était ma place. Je m’installais sur le strapontin, je regardais par le hublot et, quand le train démarrait, je voyais la voie défiler devant moi. J’avais l’impression que c’était moi, le conducteur. C’était drôle ! Je ne décollais pas le nez du hublot de tout le trajet.
extrait de Le petit train
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