Non ! Non ! T’inquiète ! La
fête n’était pas encore terminée. Cette sentence, je l’entendais dans ma tête
avant qu’elle ne fût prononcée, en souvenir à de précédentes fêtes qu’elle
avait subitement interrompues. J’en avais froid dans le dos. Même dans les
films de l’époque, quand un homme en braquait un autre avec une arme à feu, il
lui disait souvent : « la
fête est finie », pour impressionner le
spectateur.
Non. Cette fois, il y eut plus de nuance
dans les propos, genre :
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